A propos du livreDans son étude, l'auteur explore trois hypothèses sur les origines de la crise financière américaine (2008): la piste-cause du 9 Eleven Bug; l'entourloupe des subprimes et les fondements dans le drame de l'occident.Dans le premier cas, il s'agirait d'un événement retardé et que l'idée de ''subprimes'' présentée comme cause principale de la crise ne serait qu'un concept créé pour contourner une crise financière réelle qui sévissait déjà depuis 2007, mais qui aurait trouvé ''son abri'' dans les soucis de logement en se servant de la condition sociale fragile des citoyens aux revenus moyens. Il convient, selon lui, de s'interroger sur certains événements majeurs qui ont précédés la crise financière. La crise immobilière n'est-elle pas une conséquence de la recherche de solutions aux effets perturbateurs du système boursier ? Est-ce que les effets de la chute des tours du Wall Street Center n'auraient pas creusée un important trou financier ou installée un bug dans le circuit boursier: le 9 Eleven Bug ? Les événements du 11 Septembre n'auraient-ils pas installés un ''Big Bug boursier'' dans les réseaux de la finance ? Ne ferait-on pas mieux de parler du Wall Street Bugging, du Wall Street mortage, du 9 Eleven Big Bug ou encore le virus financier du 11 Septembre; au lieu de faire allusion aux biscuits purgatifs (les Subprimes Morty) qu'on aurait distribués aux familles à faible revenus en Amérique?Dans la deuxième partie, l'auteur dénonce l'entourloupe des subprimes. En effet, si les banques ou les sociétés immobilières permettent aux gens d'avoir des maisons sans garanties sûres, c'est qu'il y en a beaucoup (de maisons) et que les preneurs se font aussi rares. On peut ainsi imaginer que l'octroi des crédits immobiliers sans garanties fiables pourrait être le reflet d'une campagne de déstockage, noyée dans un jargon financier dit de ''subprimes''. Dans la troisième et dernière partie, l'auteur recherche l'origine de la crise dans ce qu'il appelle ''le drame de l'occident''. Selon lui, un regard sur la vie sociale des peuples de l'occident montre que les hommes vivent dans la frénésie de la montre. Dans cet univers, la vie est rythmée par une envie insatiable d'inventer l'avenir. L'esprit toujours préoccupé, le temps toujours insuffisant traduit l'éternel manque de temps dans lequel le programme social est inscrit... La solution coutumière africaine.A l'observation, avoir sa propre maison est une nécessité, un besoin élémentaire fondamental et vital pour l'existence d'une famille. Dans les villages africains, on est obligé d'avoir son propre terrain pour être considéré comme un enfant du village. Les allogènes eux-mêmes ne sont pris au sérieux que lorsqu'ils se construisent dans une localité. Ceci fait que, dans l'esprit des coutumes qui fondent la politique traditionnelle africaine, la nationalité et la citoyenneté sont indissociables du droit de chaque famille à avoir un titre de propriété sur un lopin domanial. C'est par cette sage conception que les ancêtres africains ont adopté un système culturel de gestion préventive de la crise de l'habitat.