Au-dessus de la montagne, nous arrivons à voir ce que les autres ne peuvent voir.
Notre monde au-delà de tout ordre, conscience ou mémoire de je ne sais quoi reste une énigme que nous nous efforçons de déchiffrer à la recherche de meilleurs de monde. Et dans ce monde qui nous semble de fois infinie l'homme reste la seule entité capable de gérer tout cela. Qu'est-ce qui a été dit que c'est qui a été écrit, tout cela ne sont que de méthode pour essayer de comprendre à la mesure de ce qui est à notre disposition enfin de façonner notre monde à la limite de ce qui se trouve entre nos mains. Prendre de la hauteur, et nous avons vue un monde sous une autre perspective, nous avons vu le monde suivant le perceptive du maître du monde. Nous avons fourni un effort d'essayer de voir le monde du point de vue de celui qui donne des ordres, parce que l'on est convaincu qu'il y a des ordres et si ordre il y a donc tous ses ordres poursuit un but bien précis. Le maître le maestro, comment est-ce qu'il a créé ce monde, qu'est ce qu'il pense de son monde, le monde, notre monde et pour quel but. Le but de la création, n'est-ce pas cela le destin ? Tous ses ordres ne sont pas pour accomplir un destin préétabli ? Prédéterminer ? Le destin ou la prédétermination est une évidence ou dirais-je même elle est inéluctable. Avant même le commencement, elle a été scellée en chiffre d'or estampiez en fer rouge comme ces troupeaux dans l'abatage, peu importe l'ordre d'arrivée, peu importe la manoeuvre ou les péripéties son sort reste scellé. D'où une petite question, me taraude la tête ? Quel mort souhaitez-vous mourir ? Tel est le seul choix que l'abatteur s'il est clément peut donner à cette bête qui croit encore qu'il est maître de son sort. Suis-je pessimiste ? Où suis-je juste en train de peindre une réalité plus qu'évidente dont personne s'en épargnera ?